Quand le planning ne tient plus dans un classeur
Capture de la démonstration publique — agences et salariés fictifs. Les plannings réels appartiennent au client.
- Au départ
- Une cinquantaine de salariés répartis sur une quinzaine de sites, tenus dans un classeur Excel qui avait grandi avec l'entreprise. Ça tenait, et plutôt bien. Mais une cellule effacée un vendredi soir, et c'est une agence qui ouvre sans personne le lundi matin — avec une seule personne qui savait vraiment le faire tourner.
- Ce qu'on a fait
- Un planning qui connaît les règles de la maison : rotations d'équipes, renforts prêtés d'une agence à l'autre, absences, remplacements. Le passé se verrouille tout seul — les heures déjà faites ne bougent plus — et chaque agence imprime le sien pour l'afficher.
- Aujourd'hui
- Utilisé chaque jour par la direction et les agences, sauvegardé chaque nuit, surveillé en continu. Ce n'est pas parfait et on continue de l'ajuster au fil des mois — c'est plutôt bon signe.
Essayez-le maintenant
Une démonstration ouverte, sur des données entièrement fictives — quatre agences inventées, quatorze salariés qui n'existent pas. Rien à installer, aucun compte à créer. Manipulez ce que vous voulez : tout se réinitialise chaque nuit.